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Qu'est-ce qui a changé depuis votre dernier MFP ?

  • 9 juillet
  • 2 min de lecture

Mise à jour : 14 août


La plupart des parcs de multifonctions au Canada ont été conçus pour un environnement de travail qui n'existe plus.


Lorsque la plupart des entreprises ont renouvelé leur parc d'imprimantes pour la dernière fois, les critères d'achat étaient simples : volume d'impression, coût par impression, voire la disponibilité des cartouches de toner. L'intégration au cloud, la conformité en matière de sécurité et le télétravail n'étaient pas à l'ordre du jour — car cela n'était pas nécessaire.


Cette imprimante multifonction est souvent encore en service aujourd'hui. L'environnement de travail dans lequel elle se trouve n'est plus celui pour lequel elle avait été conçue.


Aujourd’hui, ce même appareil doit permettre d’authentifier les collaborateurs en mode hybride qui partagent leur temps entre leur domicile et le bureau, s’intégrer à Microsoft 365 plutôt que de rester sur un réseau local isolé, répondre aux questions relatives à l’impression lors du renouvellement d’une cyberassurance et prendre en charge un environnement d’impression sans effectif quotidien fixe. La plupart des imprimantes multifonctions (MFP) existantes n’ont jamais été conçues pour cette tâche — non pas parce que le matériel était défaillant, mais parce que la nature même de la tâche a évolué.


C'est précisément cette lacune que cette série vise à combler. Au cours des six prochains mois, nous passerons en revue chacun des aspects indispensables à un environnement d'impression moderne : la conformité au mode d'impression protégée de Windows, les contrôles de sécurité au niveau des documents, la connectivité au cloud sans serveur d'impression local, la gestion d'un parc d'imprimantes multisite et l'automatisation des flux de travail qui élimine le traitement manuel des documents.


Une capacité qu'aucun concurrent sur ce marché ne peut égaler : Toshiba Tec Canada est le seul fournisseur de solutions pour l'environnement de travail au Canada dont l'offre couvre à la fois les imprimantes multifonctions e-STUDIO™, les imprimantes de codes-barres et d'étiquettes, ainsi que l'affichage numérique — le tout géré dans le cadre d'un seul contrat de service.


Ce n'est pas l'imprimante qui a changé. C'est tout ce à quoi elle doit désormais se connecter :


Situation en matière de sécurité — Les imprimantes multifonctions traitant des documents sensibles font désormais l'objet d'une rubrique spécifique dans les audits de sécurité et les questionnaires d'assurance cyber — et ne relèvent plus uniquement d'un contrat de service


Infrastructure cloud — les collaborateurs en télétravail et en mode hybride doivent pouvoir imprimer sans VPN ni serveur local, ce que la plupart des parcs d’imprimantes existants n’ont jamais été conçus pour prendre en charge


Cadres de conformité — Mode d'impression sécurisé de Windows, journalisation des audits et exigences en matière de traitement des données qui n'existaient pas lorsque les anciens appareils ont été sélectionnés


Visibilité opérationnelle — Le service informatique attend désormais de l’impression le même niveau de surveillance et de reporting que celui dont il bénéficie pour toutes les autres infrastructures


Aucune de ces exigences n'a rien d'exceptionnel. Il s'agit des mêmes critères de base que les équipes informatiques canadiennes appliquent déjà à toutes les autres catégories d'infrastructures — le secteur de l'impression a simplement mis plus de temps à s'aligner.


Nous ouvrons cette série par une question directe : Quel est le dernier changement majeur que votre entreprise a mis en place — travail hybride, cadre de sécurité, nouvelle plateforme cloud — et auquel votre environnement d'impression a dû s'adapter ?


Des problèmes avec les pilotes ? Un rapport d'audit de sécurité qui mentionnait spécifiquement le parc d'imprimantes multifonctions ? Une migration vers Microsoft 365 dont l'imprimante ne faisait pas vraiment partie ?


N'hésitez pas à poster votre réponse dans les commentaires. Nous ne manquerons pas d'y revenir.

 
 
 

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